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l’Éco-score : un outil pour évaluer l’impact environnemental d’un produit en 2021

  • 12 févr. 2021
  • 2 min de lecture


Une bonne nouvelle pour la consommation responsable !

En 2021, un collectif composé notamment de La Fourche, Yuka, Etiquettable et Marmiton lance l’Éco-score : un outil pour évaluer l’impact environnemental d’un produit. Une démarche soutenue par la Convention citoyenne pour le Climat qui vise à faire prendre conscience aux Français des enjeux écologiques liés à l’alimentation.



Le symbole est depuis le 7 janvier affiché sur les différentes plateformes participantes sur environ 240 000 produits, soit près d’un tiers de ceux référencés en France. « L’objectif de l’Éco-score est avant tout pédagogique, explique La Fourche. C’est un outil qui permettra de sensibiliser sur l’impact environnemental de notre alimentation et d’améliorer notre connaissance des enjeux écologiques liés à ce secteur. »



Comment ça marche ?


L’Éco-score est calculé à partir des données d’analyse de cycle de vie de l’ADEME et de l’INRIA. Ce critère prend en compte plusieurs impacts environnementaux, comme l’impact carbone, l’appauvrissement de la couche d’ozone ou encore l’épuisement des ressources en eau. Pour compléter la moyenne, l’Éco-score dispose d’un système de bonus/malus sur cinq catégories : les systèmes de production, l’origine des produits, la politique environnementale du pays producteur, le cycle de vie et la circularité des emballages, et les espèces menacées.


Plusieurs organisations sceptiques...


Des organisations comme Greenpeace, la Confédération paysanne ou encore UFC Que Choisir, émettaient des réserves vis-à-vis de cet Éco-score. « Mieux informer les consommateurs sur l’impact environnemental des produits est une excellente initiative. Encore faut-il que la méthode utilisée intègre tous les critères de durabilité. »


Ces organisations pointent du doigt l’outil d’analyse du cycle du vie. « Cet outil calcule les impacts environnementaux en fonction des rendements, à savoir au kg ou au litre de produit fini. L’ACV donne un avantage significatif aux modes de production plus intensifs. Elle ne tient aucun compte de l’usage des pesticides ou des antibiotiques ni de leurs impacts sur la santé, la qualité des sols, de l’air ou de l’eau. »


Un outil à suivre et à tester !

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